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Public :
Cette formation s’adresse aux intervenants qui possèdent une expérience en co-intervention et/ou en co-animation et qui souhaitent explorer de nouvelles pistes de collaboration.
Il peut s'agir de :
- Consultants, coachs, conseillers, thérapeutes, travailleurs sociaux...
- Responsables d'équipe, responsables des ressources humaines, gestionnaires de projets...
- Formateurs, enseignants, animateurs de groupe...
Venir
en équipe" offre un plus.
Présentation :
La co-intervention et la co-animation demandent aux professionnels une co-construction permanente pour progresser ensemble vers un même objectif. Cela exige d’être à l’écoute de toute parole et de tout geste de leur collègue pour pouvoir se compléter l’un l’autre.
L’improvisation théâtrale offre des exercices très riches pour travailler la dynamique de la collaboration dans une logique co-constructive.
Thématique :
Cette formation invite les co-intervenants et les co-animateurs à poser un autre regard sur leur coopération dans l’équilibre d’une place à prendre et d’une place à laisser. Le côté ludique de l’impro permet de développer de nouvelles complicités et de nouvelles synergies.
Méthode :
La formation se déroule sous forme d’exercices d’improvisation envisagés de manière progressive : échauffement, construction d’histoires, travail sur les émotions et le corps, impros en groupe et par paires.
Les moments de débriefing réguliers permettent d’exploiter les éléments qui ont été révélés pendant les exercices en lien avec les objectifs poursuivis. La réflexion sur la transférabilité est privilégiée.
Contenu :
Dans un espace comparable à la page blanche de l’écrivain, les « jouteurs » construisent ensemble une histoire, brique par brique, avec pour seuls matériaux leur corps, leurs émotions, leur imaginaire et leur ouverture.
En impro, tout est à créer. Les « jouteurs » sont à la fois scénaristes, metteurs en scène et interprètes. Comme pour entrer en relation, l’impro demande d’aller vers l’autre, de s’exposer à son regard, d’assumer ses positions mais également de les remettre en question, de s’ouvrir à l’interactivité, de développer sa spontanéité, d’écouter et d’utiliser le langage verbal et non verbal.
La construction de l’histoire côtoie la construction de la relation. Alors, pourquoi ne pas utiliser l’impro comme moyen ludique et original pour expérimenter autrement l’entrée en communication avec l’autre ?
L’impro devient alors un outil mobilisateur pour amener un renversement dans le mode habituel d’apprentissage.
La construction de l’histoire côtoie la construction de la relation. Alors, pourquoi ne pas utiliser l’impro comme moyen ludique et original pour expérimenter autrement l’entrée en communication avec l’autre ?
L’impro devient alors un outil mobilisateur pour amener un renversement dans le mode habituel d’apprentissage.
En impro, tout est à créer. Les « jouteurs » sont à la fois scénaristes, metteurs en scène et interprètes. Comme pour entrer en relation, l’impro demande d’aller vers l’autre, de s’exposer à son regard, d’assumer ses positions mais également de les remettre en question, de s’ouvrir à l’interactivité, de développer sa spontanéité, d’écouter et d’utiliser le langage verbal et non verbal.
La construction de l’histoire côtoie la construction de la relation. Alors, pourquoi ne pas utiliser l’impro comme moyen ludique et original pour expérimenter autrement l’entrée en communication avec l’autre ?
L’impro devient alors un outil mobilisateur pour amener un renversement dans le mode habituel d’apprentissage.
La construction de l’histoire côtoie la construction de la relation. Alors, pourquoi ne pas utiliser l’impro comme moyen ludique et original pour expérimenter autrement l’entrée en communication avec l’autre ?
L’impro devient alors un outil mobilisateur pour amener un renversement dans le mode habituel d’apprentissage.
Les moments de débriefing réguliers permettent d’exploiter les éléments qui ont été révélés pendant les exercices en lien avec les objectifs poursuivis. La réflexion sur la transférabilité est privilégiée.
Contenu :
Dans un espace comparable à la page blanche de l’écrivain, les « jouteurs » construisent ensemble une histoire, brique par brique, avec pour seuls matériaux leur corps, leurs émotions, leur imaginaire et leur ouverture.
En impro, tout est à créer. Les « jouteurs » sont à la fois scénaristes, metteurs en scène et interprètes. Comme pour entrer en relation, l’impro demande d’aller vers l’autre, de s’exposer à son regard, d’assumer ses positions mais également de les remettre en question, de s’ouvrir à l’interactivité, de développer sa spontanéité, d’écouter et d’utiliser le langage verbal et non verbal.
La construction de l’histoire côtoie la construction de la relation. Alors, pourquoi ne pas utiliser l’impro comme moyen ludique et original pour expérimenter autrement l’entrée en communication avec l’autre ?
L’impro devient alors un outil mobilisateur pour amener un renversement dans le mode habituel d’apprentissage.
La construction de l’histoire côtoie la construction de la relation. Alors, pourquoi ne pas utiliser l’impro comme moyen ludique et original pour expérimenter autrement l’entrée en communication avec l’autre ?
L’impro devient alors un outil mobilisateur pour amener un renversement dans le mode habituel d’apprentissage.
En impro, tout est à créer. Les « jouteurs » sont à la fois scénaristes, metteurs en scène et interprètes. Comme pour entrer en relation, l’impro demande d’aller vers l’autre, de s’exposer à son regard, d’assumer ses positions mais également de les remettre en question, de s’ouvrir à l’interactivité, de développer sa spontanéité, d’écouter et d’utiliser le langage verbal et non verbal.
La construction de l’histoire côtoie la construction de la relation. Alors, pourquoi ne pas utiliser l’impro comme moyen ludique et original pour expérimenter autrement l’entrée en communication avec l’autre ?
L’impro devient alors un outil mobilisateur pour amener un renversement dans le mode habituel d’apprentissage.
La construction de l’histoire côtoie la construction de la relation. Alors, pourquoi ne pas utiliser l’impro comme moyen ludique et original pour expérimenter autrement l’entrée en communication avec l’autre ?
L’impro devient alors un outil mobilisateur pour amener un renversement dans le mode habituel d’apprentissage.
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